Pas de genres grammaticaux, conjugaisons régulières, structure logique. Le persan est une des langues les plus régulières que vous puissiez apprendre.
Commencer les leçons de grammaire →« Oo » signifie il, elle, et même « ce/cela ». Les noms n’ont pas de genre, les adjectifs ne s’accordent pas. Une simplification énorme par rapport au français.
Toutes les terminaisons suivent le même schéma : -am, -i, -e, -im, -id, -an. Quelques verbes irréguliers (boodan « être », daashtan « avoir ») mais le reste est ultra-régulier.
« Je mange une pomme » se dit « man sib mikhoram » (littéralement « moi pomme je-mange »). Le verbe vient toujours en fin de phrase. Inhabituel pour un francophone, mais parfaitement régulier.
Un petit son « -e » (rarement écrit) connecte deux mots : « ketaab-e bozorg » = le grand livre. C’est l’équivalent du « de » possessif français (« la maison de Pierre »). Une fois compris, des centaines de constructions s’ouvrent.
Du présent au plus-que-parfait, de l’impératif aux suffixes possessifs, le programme couvre toute la grammaire dont vous avez besoin pour tenir une conversation.
Non. Le persan ne distingue pas le masculin et le féminin. Le pronom « oo » signifie aussi bien « il » que « elle ». Les noms n'ont pas de genre, et les adjectifs ne s'accordent ni en genre ni en nombre. C'est l'une des grandes simplicités du persan par rapport au français.
Très régulièrement. Tous les verbes ont un radical du présent et un radical du passé, et les terminaisons sont les mêmes pour presque tous les verbes : -am, -i, -e (rien), -im, -id, -an. Quelques verbes irréguliers existent (notamment « to be » et « to have ») mais beaucoup moins qu'en français.
L'ezāfe (de l'arabe « addition ») est un petit son « -e » non écrit qui relie deux mots — typiquement un nom et son adjectif, ou deux noms en relation de possession. « Ketaab-e bozorg » (le grand livre) — ketaab + ezāfe + bozorg. Il s'apprend rapidement et structure énormément de phrases persanes.
Le persan suit l'ordre Sujet-Objet-Verbe (SOV), différent du français (SVO). « Je mange une pomme » devient « man sib mikhoram » (moi pomme je-mange). Au début c'est déstabilisant, mais c'est un ordre très régulier, donc une fois assimilé il s'applique partout.
Non, pas de déclinaison. Le persan utilise quelques particules pour marquer la fonction des mots — « ro » (parfois « raa ») marque l'objet direct défini, « be » signifie « à/vers », etc. — mais aucun changement morphologique des noms eux-mêmes.